mercredi 30 juillet 2008

Carnet de Voyage

Mardi 15 juillet (4h du matin) : Départ pour l'Italie
Je conduis la voiture de mon Nonno jusqu'à après Milan : ouf ! Il est temps que je m'arrête ... Mon grand-père reprend le volant et j'ai peur pour ma vie. A 80 ans, 160 km/h et déboîtage sans vérifier l'angle mort ... ACHTUNG ! Je hausse le ton, mon grand-père se tiendra tranquille jusqu'à ce que l'on arrive à bon port, non sans quelques ruminations.
Mes 1ers jours : courses, sieste, jardinage; je prends mes marques en italien.

Samedi 19 juillet : Al lago di Caldonazzo
Toujours aussi beau ... L'eau toujours aussi chaude ...
Maman trouve très drôle de détacher les noeuds de mon bikini. Je rattrape rapidement les cordelettes de ma culotte mais me voilà en top-less bien malgré moi ! Et Victor agite mon soutien-gorge tel un trophée au bout du pied du parasol. Vite, j'enfile ma robe et le récupère avant qu'il ne le jette à l'eau ou sur les jeunes anglais installés à côté de nous.

Dimanche 20 juillet : Les visites à la famiglia
Petite visite surprise d'Adriano Marcer sul borgho, toujours aussi charmant, il ajoute après m'avoir reconnue "sei propria una gioia" ... très forts ces italiens! Et puis, pendant que les garçons sirotent Martini ou verre de vin, ma grand-mère, ma mère et moi nettoyons un brin la maison ... comment ça, le machisme n'est pas mort ?!
Après la sieste, en route pour Pian du Coltura à la rencontre des 5 frères et soeurs Mione, dans leur petit coin de paradis! Leur accueil est très chaleureux, je me risque à quelques mots d'italien, Francesca nous sort un bouteille de liqueur de mandarine ... "proprio" un délice! D'ailleurs, nous repartirons avec la bouteille.
On enchaîne avec une visite à Gina (Bigoudin') et Luigi : le débit de parole de Madame s'équilibre avec la timidité de Monsieur, qui d'ailleurs ne parle qu'en dialecte et je n'y comprends rien ! De toute façon, pour Luigi, seul mon frère compte, le dernier Mione ... un bel maschio!
Tous les hommes de la famille que j'ai rencontré ce jour-là se sont enquis de savoir si j'avais "un fidanzato". Peut-être qu'à mon retour de la mer une file de prétendants m'accueillera ou bien quelques courriers ...
J'allais oublier, ce jour-là, j'ai fait très fort niveau maladresse. Au cours d'une discussion animée, j'ai planté mon coude dans ma tasse et me suis renversée le café brûlant sur les cuisses ... BRAVA !

Lundi 21 juillet : Andiamo a Caorle!!

Mardi 22 juillet : Une journée à la plage ...
... conclue par un cocktail : CAPRICE (martini dry, campari,succo d'arancio e vodka fragole), IL est fait pour MOI !! Et le retour à l'hôtel en vélo ... ça zigzague! Mais pas de morts à ma connaissance.

Vendredi 25 juillet : Venezia
Toujours aussi merveilleuse ... jamais je ne m'en lasserai ! J'ouvre grand mes yeux pour ne pas en perdre une miette, et j'en ramène un masque.
Le soir, pour nous détendre de cette journée bien chargée, petit "bain de minuit" (en fait plutôt "de 21h"). A cette heure-là, la mer et le ciel se confondent, c'est à la fois magique et inquiétant. Je suis avec mon frère alors des passants lancent : "Regarde les mariés!" Euh non ! Mon frère n'a pas l'intention de se marrier à 17 ans et ... euh, c'est MON FRERE !

Samedi 26 juillet : Découverte de la Piña Colada ...
... MIAM !

Dimanche 27 juillet : Doppo la prima colazione ...
... j'ai osé dire à Matteo qu'il ressemblait à Romain Duris; mon italien est approximatif, il ne le connait pas mais je suis fière de moi !!

Lundi 28 juillet : Ultimo giorno in Caorle
Passé sur la plage, à peine troublé par Marino Moscardino et "Anti-Stress, biliga, biliga", j'en profite un maximum!
Sur le chemin du retour, je sais désormais que notre retour en France sera anticipé pour des "raisons diplomatiques". Je garde le sourire déclenché par le souvenir des au revoir de ce matin, je garde longtemps le goût et l'odeur de l'eau salé sur mes mains, je regrette les moustiques et le sable brûlant ... je ne veux pas partir, je ne veux pas rentrer.


Pour voir les photos, c'est par ici




dimanche 6 juillet 2008

Offre Spéciale

Profitez des soldes avec cette offre spéciale :

Contre votre adresse, je vous promets une petite bafouille vénitienne; délai d'acheminement non garanti (l'insouciance italienne je suppose).

Alors là, j'attends que vous vous battiez, et pourquoi pas à mort, pour ce qui, je n'en doute pas, est un immense privilège : une carte postale inespérée, et de ma part qui plus est, vous attendant sagement dans votre boîte aux lettres et sur laquelle je détaillerai mon programme très chargé - farniente intensif - pendant que vous trimez comme des forcenés dans la chaleur étouffante de l'été.
Et je sais que vous m'en remercierez ...

Qui a dit qu'il allait me pousser sous le métro ? Qui ?

Allez, sans rancune ... j'attends vos adresses !