vendredi 30 juin 2006

Une photo de ma jument qui est à vendre


En fait, j'ai besoin d'héberger les photos sur le net pour les faire paraître dans une annonce...

mercredi 28 juin 2006

New York avec toi

Tout à l'heure, j'ai entendu la chanson de Téléphone : "New York avec toi" et, encore une fois, je n'ai pas pu m'empêcher de coller les paroles ici...

Un jour j'irai à New-York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d'soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par le ronron de l'air conditionné
Dormir dans un hôtel délaté
Traîner du côté gay et voir leurs corps se serrer
Voir leurs cœurs se vider et saigner
Oui, saigner

Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène moi !

Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
Ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi
Chez nous quoi !

Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène-moi, mène-moi {2x}
Toucher à ci, toucher à ca
Voir si le cœur de la ville bat en moi
Et tu m'emmèneras !
Emmène moi !

Il ne me reste plus qu'à trouver le "toi" qui déambulera avec moi dans la ville qui ne dort jamais...

Ciao*

lundi 26 juin 2006

L'amour, c'est bon pour la santé


Heureusement que "Modes et Travaux" est là pour nous le dire : l'amour est bon pour la santé!! Je vous voie déjà piétiner dans l'attente des ces informations si innovantes, que dis-je bouleversantes; donc, sans plus attendre, voici le contenu de ce micro-article :

"Il (l'amour) déclenche dans le corps la secrétion d'endorphines qui procurent détente et apaisement, les modifications du rythme respiratoire et cardiaque améliorent l'oxygénation des cellules, les stimulations tactiles provoquent un relâchement des fibres musculaires, la peau, mieux irriguée, est plus rose et plus douce."

Sur ces informations de première importance, je repars dans ma quête de l'homme idéal, qui est venu me rendre visite la nuit dernière mais, malheureusement que dans mes rêves...

Ciao*

dimanche 25 juin 2006

une petite phrase

Une petite phrase qu'une amie m'a donnée et pour éviter de l'oublier, je la colle ici : "J'aimerais être un poignard pour faire couler ton sang comme tu as fait couler mes larmes".
En plus, j'aime bien cette image ;)
Ciao*

Horoscope du jour

Le retour de ma petite rubrique "astrologie"; et oui, on se rassure comme on peut... ;p Je suis tombée sur un horoscope top alors, il fallait bien que je partage ma joie!!

Balance : Si une tuile tombe sur la tête de l'un de vos proches, vous serez là plus que jamais pour lui tenir la main et l'abreuver de bons conseils (bla bla bla...). Par ailleurs, Vénus étant très bien placé depuis le 24 (là, ça devient intéressant!!), vos amours prendront une teinte plus chaleureuse et épanouissante; vous vous sentirez totalement en phase avec l'autre (ah, parlons-en de celui-là!), et même avec les nouvelles rencontres.

Alors, Messieurs, attention à vous!! Et c'est pas moi qui le dit, c'est Christine Haas ;)

Comme je suis une fille sympa, j'ai pensé aux copines et je suis tombée sur un autre horoscope pas mal de tout que je m'en vais vous livres sans plus tarder :

Poisson : Amour, gloire, beauté, certains d'entre vous auront la totale cette semaine, de quoi rendre les autres jaloux. Né les 28, 29 février et le 1er mars, vous aurez une baraka d'enfer, profitez-en sans vergogne! La suite, sans intérêt...

Ciao*

jeudi 22 juin 2006

Someday - Shivaree


A ceux qui ne connaissaient pas les paroles de Someday, je ne pouvais vous laisser dans l'ignorance!!! Peut-être vous demandez-vous pourquoi je m'attache tant aux paroles de chanson... Tout simplement parce qu'ils le disent mieux que je ne saurais le faire ou, de façon plus sincère, parce que ça me permet de dire ce que je ressens sans réellement me dévoiler. Encore une reflexion sans grand intérêt; je vous promet, on s'y fait!!

Avant de vous lasser tout à fait, voici les paroles :

Someday
You'll want me like I want you
But I'll be gone
With somebody new

Someday
You will cry the way I did
Your head un your hands
But tears can't be hidden

You'll walk the floor
Day and night
Not a thing will be going right
Your nerves will leave you in despair
You'll be pulling out your hair

Someday
Love will get you down you'll see
You're going to suffer
For what you've done to me

Si, par hasard, TU lis ces quelques lignes, j'espère que tu prendras le temps d'y réfléchir quelques secondes...

Ciao*

jeudi 15 juin 2006

Souvenirs, souvenirs...

Un coup d’œil à la fenêtre sous laquelle je garais mon carosse bleu ou bien mon petit bolide blanc, tant de choses te ramènent au cœur de mes pensées, même les effluves de cigarettes. Sentir ton odeur imprimée sur ma peau le matin, quel délice. J’aime privilégier les autres sens que la vue, tellement banale mais je doute que tu t’en souviennes. Et dire que tu m’as effacée, et enterré notre « histoire » sans ménagement. N’oublie pas que « seuls l’amour et l’amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. Je crois qu’il faut savoir le vivre lorsqu’il se présente à nous » (Orson Wells) et j’ajouterai : tout simplement !! Profiter de l’instant présent et attendre de voir ce que l’avenir nous réserve. Je sais, ça fait atrocement cliché mais c’est tout à fait ma façon d’aborder la vie.

Moi aussi, j’ai eu envie de tout arrêter, lorsque tu m’as demandé de me dévoiler un peu plus, de dire ce que je ressens, ce que je pense (qui, je te le certifie, est rarement intéressant)… J’ai bien pensé à te dire : « je n’y arriverai pas, je ne te conviendrai jamais, arrêtons là avant que ce soit trop douloureux de te quitter. » Mais je suis incroyablement curieuse et tu m’a montré que tu croyais en moi (enfin, c’est ce que j’ai ressenti mais il y a toutes les chances que je me sois trompé…). Alors, j’ai obéi à ma devise fétiche « pourquoi pas ? ». Sinon, je l’aurais regretté, je le sais.

Bien sûr, inutile d’espérer que tu aies de quelconques remords, tu étais sûr de ta décision. Je n’arrive pas réellement à t’en vouloir, je suis plutôt triste pour toi : être tellement résigné, alors que tu as tellement à apporter. Je sais bien que ma force de persuasion est quasi-nulle mais on ne perd rien à essayer (puisque je n’ai plus rien, maintenant !).

Et si tu t’étais contenté de vivre le bonheur qui se présentait à nous, enfin à moi du moins. Je n’ai pas la prétention de te rendre heureux…

Non c’è rosa senza spine : pas de plaisir sans peine ! J’espère que ma peine ne sera pas à la hauteur du plaisir de ces quelques mois auprès de toi. Si c’est le cas, je risque de dégringoler drôlement bas et qui sait ce qui adviendrait. Enfin, il n’y avait pas de clause écrite en tout petit à côté de ce proverbe donc je reste relativement confiante !

Ecoute « Someday » sur le CD de Shivaree ; peut-être qu’un jour cette chanson sera la mienne…

Je ne sais pas si tu liras ces quelques lignes un jour ; je l’espère, tout simplement…

Ciao*

PS : Désolée pour cet étalage de sensiblerie…

mardi 13 juin 2006

Réveil...

Me réveiller à côté de toi, toujours la même sensation : ce doit être un rêve. J'ai été parachutée dans cette chambre énigmatique, à moins que tu te sois égaré dans mes dérives oniriques. A côté de toi, convoité par les femmes, jalousé, j'en suis certaine, par un certain nombre d'hommes, les rayons du soleil sont si doux. Me voir adresser ton premier sourire, les yeux tout embués de sommeil et la voix encore endormie, mon monde idéal, imaginaire se confondrait-il avec la réalité?

Et toi, quelles étaient tes premières pensées lorsque tu voyais allongée à tes côtés cette petite fille naïve, sujette aux fous rires inopportuns, incroyablement maladroite? Cela t'exaspérait, t'indifférait ou bien même, pourquoi pas, te plaisait?

Cete nuit encore, tu m'embrassais, songe agréable; ces délicieux instants n'ont plus leur place que dans mes rêves les plus tendres.

lundi 12 juin 2006

Lady Jazz



Certains d'entre vous le savent déjà, mon coeur est un peu brisé mais rassurez-vous, il tient grâce à un gros morceau de sparadrap (déformation professionelle ;p). Pour l'occasion, j'me suis commandé la BO de "In the mood for love" (je sais, je vous bassine avec ce film) mais en attendant de le recevoir, j'écoute en boucle un CD qu'on avait offert à mon père : Lady Jazz. Une bonne petite sélection dont je ne me lasse pas et dont certaines paroles sont succulentes et bien sûr, je n'ai pas pu m'empêcher d'en laisser quelques unes ici (j'suis un peu obsessionnelle comme fille ;p)...


Pour commencer, Fever chanté par Peggy Lee. J'adore cette version avec un minimum d'instruments, ce qui permet de porter toute notre attention sur les paroles que je trouve géniales!! Sans plus attendre :

Never know how much I love you / Never know how much I care / When you put your arms around me / I get a fever that's so hard to bear / You give me fever (you give me fever) when you kiss me / Fever when you hold me tight (you give me fever) / Fever ... in the mornin' / Fever all through the night

Sun lights up the day time / Moon lights up the night / I light up when you call my name / 'cause I know you're gonna treat me right / You give me fever (you give me fever) when you kiss me / Fever when you hold me tight (you give me fever) / Fever ... in the mornin' / Fever all through the night (WOW!!)

Everybody's got the fever / That is somethin' you all know / Fever isn't such a new thing / Fever started long time ago

You give me fever / Baby, turn on your love light (yeah, yeah) / Let it shine on me (yeah, yeah) / Well, baby, turn on your love light (yeah, yeah) / And let it shine on me (yeah, yeah) / Well, just a little bit higher (yeah, yeah) / And just a little bit brighter, baby (yeah, yeah) / You give me fever (yeah, yeah, yeah, yeah)

(...)

Now you've listened to my story / Here's the point that I have made / Cats were born to give chicks fever / Be it Fahrenheit or centigrade / We give you fever when we kiss you / Fever if you live and learn / Fever till you sizzle / What a lovely way to burn (...)

***************

Autre chanson que j'adore pour son caractère provoquant : I just wanna make love to you de Etta James et voici :

I don't want you / To be no slave / I don't want you / To work all day / But I want you, to be true / And I just wanna make love to you / Love to youoooooh oooooh / Love to you

All I want to do is / Wash your clothes / I dont want to keep you indoors / There is nothing for you to do / But keep me making love to you / Love to youooooooh oooooh / Love to you

And I can tell by the way you, walk that walk / I can hear by the way you, talk that talk / And I can know by the way you, treat your girl / That I can give you all the lovin' in the whole wide world oooooh

All I wanna do is make your bread / Just to make sure / You're well fed / I don't want you / Sad and blue / And I just wanna make love to you / Love to youooooooh oooooh /Love to youoooooh (...)

Des paroles qu'il me faut désormais fredonner au passé... Enfin, le but de ce post n'est pas de m'apitoyer sur mon sort mais d'attirer votre attention sur ces chanteuses aux paroles délicieusement provocantes; rien à voir avec les pétasses blondes affublées de micro-jupe qui pullulent sur les antennes!

A citer aussi dans cet album : "I wanna be loved by you" - Marilyn Monroe, "My baby just cares for me" - Nina Simone, "Daybreak" - Lisa Ekdhal, and so on...

Ciao*

dimanche 11 juin 2006

Chaleur...

Chaleur d'un soir d'été au coin du feu, chaleur de ton corps contre le mien, chaleur de mes pensées consacrées à toi, chaleur de mon coeur passionné (passionnel) pour toi, chaleur de mon regard qui se perd dans tes yeux...

Tant de merveilleux souvenirs le long de ce chemin sur lequel je voulais m'élancer à tes côtés, embryon de vie à deux qu'il faut laisser glisser dans la fosse aux souvenirs. Et si...

A toi qui illuminas ma vie alors que j'avais élu domicile dans la pénombre, je t'aime encore, malgré moi, malgré toi.

lundi 5 juin 2006

Visite de notre futur nid douillet...


Certains d'entre vous le savent déjà : l'an prochain, mon frère rentre au lycé aux Chartreux, sur les traces de sa grande soeur chérie (...) et nous allons donc emménager ensemble dans un F3 qui, idéalement, se situerait à la Croix Rousse. J'avais enfin trouvé cette perle rare, un F3 de 73 m² juste à côté des Chartreux!!

Donc jeudi, après ma dernière épreuve, me voici galopant d'agence en agence, je récupère les clés de ce - j'espère - petit coin de paradis et monte à la Croix Rousse (une vraie épreuve d'alpinisme ;p). Me voici devant l'immeuble, typiquement le genre d'immeuble qui peuple la Croix Rousse avec des grandes fenêtres, une vieille porte et tout et tout...un délicieux vieil immeuble.

Là, première obstacle : le digicode. Bien sûr, je n'ai pas le code et pas moyen de joindre l'agent immobilier, je commence à bouillir!! Toute cette course pour rien... J'ai envie de pleurer! Heureusement, un locataire sort et là, je chope la porte!

Et là, c'est exactement ce que je cherchais, c'est indescriptible cette ambiance de "Croix Rousse", une hauteur sous plafond impressionnante, à en juger par la taille des étages, des vieux escaliers usés par le poids des ans (et des locataires...). Ca a son petit cachet tout de même!Tout ça a éveillé ma curiosité, j'ai terriblement envie de le visiter alors, je m'élance, monte les 2 étages(absolument gigantesques!) et m'attaque à la porte. 3 verrous dont 2 que je ne réussirai jamais à ouvrir malgré tous mes efforts...

Complètement laminé, hors-de-moi (si si ça m'arrive...), je m'apprête à ramener les clefs à l'agence. Alors que j'y suis presque, l'agent m'apelle pour me donner le code du digicode et s'excuse (il est vraiment super sympa!). Je lui explique que, de toute façon, je n'ai pas réussi à ouvrir la porte et là, sans aucune moquerie, genre "vous avez quand même poussé la porte? (hein, maman!)", il me propose d'aller le visiter avec lui vendredi soir. Ravie, j'accepte mais, encore, une fois la porte résistera...

Résultat, j'ai vraiment hâte de visiter cet appart' qui, j'en suis certaine, doit être merveilleux, avec mezzanine et cuisine US... Pourvu que je ne sois pas déçue... Je vous tiendrai au courant!

Ciao*

jeudi 1 juin 2006

Il suffirait de presque rien

Vous allez bienôt penser que je suis une obsessionnelle des chansons d'un autre âge... Simplement, pour ceux qui me connaissent, vous savez que mon "Prince Charming" a 10 ans de plus que moi (à 10 jours près) et que je suis bien heureuse que les paroles de cette chanson ne se soient pas appliquées à nous.
Pour en revenir à cette chanson : Il suffirait de presque rien, une chanson de Serge Reggiani mais que j'ai entendu chantée par San Severino alors, pour ceux qui aiment bien ce style de musique, je vous le recommande!! (Vous savez qu'il était dans le même avion que moi quand je suis partie à New York!! ;p)

Sans plus vous faire attendre avec toutes mes remarques futiles, voici les paroles :

Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain
T'offrir un autre café-crème

Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d'y croire

Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"

Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses

Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d'un clown en train
De faire son dernier tour de piste

Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"

C'est un autre que moi demain
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"

Voilà, c'est gagné, j'ai les yeux mouillés de larme... J'suis désespérement trop sensible. Allez, un p'tit coup de AC-DC sous la douche et ça devrait aller mieux ;p

Ciao*