La poste, on a tous à y gagner! Permettez-moi d'en douter ... et voilà pourquoi :
Dimanche soir : prise de conscience : j'ai oublié mes lunettes, mon boîtier à lentilles et ma clé USB avec des cours à transmettre dessus chez mes parents.
Lundi matin : ma mère, reine de l'efficacité, envoie dans une enveloppe à bulle mon kit de survie.
Mercredi matin : alors que l'appartement n'a jamais été inoccupé, je découvre l'avis de passage du facteur, griffoné à la va-vite dans ma boîte aux lettres. Comme d'habitude, il n'a pas daigné monter les 3 étages ... pto (dixit Omer Simpson)
Jeudi 13h : pleine d'espoir, je me précipite à l'agence de Poste Terreaux pour récupérer mon colis tant attendu et quitter mon existence de taupe. Premier échec : le colis n'est pas retrouvé ...
Jeudi 18h : je retente ma chance aux Terreaux ... et si le colis était apparu dans le courant de l'après-midi ... toujours pas ... déception ... déception ... mon dernier espoir, l'agence de la Croix Rousse!
Jeudi 18h20 : armée de mes yeux de biche et d'un sourire désarmant, je réussis à sensibiliser l'agent à mon problème; ils s'en occuperont très très très vite. Mais que veut dire "très très très vite" à La Poste, je commence à m'inquiéter. J'apprends aussi que le facteur, souvent, ne prend même pas la peine de glisser les colis dans sa chariotte pour les livrer et prépare directement les avis de passage ... pas étonnant qu'ils ne montent pas les 3 étages ! C'est édifiant !!
Sachant que je rentre demain chez mes parents, cet envoi aura tout simplement était I-NU-TILE et même délétère ... j'aime la POSTE!!!
Si mon colis n'est pas retrouvé, je préparerai une embuscade dans le hall de mon immeuble ... il va les monter les 3 étages cet enf*** de facteur, et plutôt 2 fois qu'une!!!
jeudi 14 février 2008
La poste, on a tous à y gagner ... hum, hum ...
lundi 4 février 2008
L'élégance du hérisson
Parenthèse litérraire avec les dernières lignes de L'élégance du hérisson de Muriel BARBERY, prononcées par une fillette de 13 ans qui a repris goût à la vie grâce à une concierge revêche, tout ça pour cacher sa grande richesse et obéir aux convenances sociales.
"En pensant à ça, ce soir, le coeur et l'estomac en marmelade, je me dis que finalement, c'est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même. C'est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais.
Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais.
N'ayez crainte, Renée, je ne me suiciderai pas et je ne brûlerai rien du tout.
Car, pour vous, je traquerai désormais les toujours dans le jamais.
La beauté dans ce monde"
