Chaleur d'un soir d'été au coin du feu, chaleur de ton corps contre le mien, chaleur de mes pensées consacrées à toi, chaleur de mon coeur passionné (passionnel) pour toi, chaleur de mon regard qui se perd dans tes yeux...
Tant de merveilleux souvenirs le long de ce chemin sur lequel je voulais m'élancer à tes côtés, embryon de vie à deux qu'il faut laisser glisser dans la fosse aux souvenirs. Et si...
A toi qui illuminas ma vie alors que j'avais élu domicile dans la pénombre, je t'aime encore, malgré moi, malgré toi.

2 commentaires:
Je suis assez d'accord avec Berezina's Twin...C'est quoi ce merdeux qui passe à côté d'une telle chance!!!!
Ah lalala les hommes!!!
Hold on ma poule tu les auras!
Et puis comme on dit dans les séries: "Gioia il n'en vaut pas la peine!"
BiZzzzz!
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