Non c’è rosa senza spine : pas de plaisir sans peine ! J’espère que ma peine ne sera pas à la hauteur du plaisir de ces quelques mois auprès de toi. Si c’est le cas, je risque de dégringoler drôlement bas et qui sait ce qui adviendrait. Enfin, il n’y avait pas de clause écrite en tout petit à côté de ce proverbe donc je reste relativement confiante ! Ecoute « Someday » sur le CD de Shivaree ; peut-être qu’un jour cette chanson sera la mienne… Je ne sais pas si tu liras ces quelques lignes un jour ; je l’espère, tout simplement… PS : Désolée pour cet étalage de sensiblerie…
Un coup d’œil à la fenêtre sous laquelle je garais mon carosse bleu ou bien mon petit bolide blanc, tant de choses te ramènent au cœur de mes pensées, même les effluves de cigarettes. Sentir ton odeur imprimée sur ma peau le matin, quel délice. J’aime privilégier les autres sens que la vue, tellement banale mais je doute que tu t’en souviennes. Et dire que tu m’as effacée, et enterré notre « histoire » sans ménagement. N’oublie pas que « seuls l’amour et l’amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. Je crois qu’il faut savoir le vivre lorsqu’il se présente à nous » (Orson Wells) et j’ajouterai : tout simplement !! Profiter de l’instant présent et attendre de voir ce que l’avenir nous réserve. Je sais, ça fait atrocement cliché mais c’est tout à fait ma façon d’aborder la vie.
Moi aussi, j’ai eu envie de tout arrêter, lorsque tu m’as demandé de me dévoiler un peu plus, de dire ce que je ressens, ce que je pense (qui, je te le certifie, est rarement intéressant)… J’ai bien pensé à te dire : « je n’y arriverai pas, je ne te conviendrai jamais, arrêtons là avant que ce soit trop douloureux de te quitter. » Mais je suis incroyablement curieuse et tu m’a montré que tu croyais en moi (enfin, c’est ce que j’ai ressenti mais il y a toutes les chances que je me sois trompé…). Alors, j’ai obéi à ma devise fétiche « pourquoi pas ? ». Sinon, je l’aurais regretté, je le sais.
Bien sûr, inutile d’espérer que tu aies de quelconques remords, tu étais sûr de ta décision. Je n’arrive pas réellement à t’en vouloir, je suis plutôt triste pour toi : être tellement résigné, alors que tu as tellement à apporter. Je sais bien que ma force de persuasion est quasi-nulle mais on ne perd rien à essayer (puisque je n’ai plus rien, maintenant !).
Et si tu t’étais contenté de vivre le bonheur qui se présentait à nous, enfin à moi du moins. Je n’ai pas la prétention de te rendre heureux…
Ciao*
jeudi 15 juin 2006
Souvenirs, souvenirs...
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2 commentaires:
eehii, ciao piccola, ho visto che ti piace il jazz,io l'adoro! ci sentiamo presto, un bacino, ciao ciao , Federico
INTERDICTION FORMELLE DE DEPRIMER
Mais zenfin??? Il serait temps de le détester un peu celui là. Comment ça tu es triste pour lui? Mais attends si il sait pas ce qu'il veut à l'age qu'il a c'est son problème!!! Par contre, ça ne lui donne pas le droit de te faire du mal et c'est vraiment une technique de conn... que de faire passer son allergie à l'engagement pour une preuve de sa trop grande sensibilité ou je ne sais quoi à presque 30 berges. C'est à croire que le MONDE est peuplé de rolandjehls...!
Bon ya pas de pétard, s'il te fait encore de la peine celui là, je descends à Mervan, il va comprendre ce que c'est que d'embêter la famiglia!!
Et puis ne reste pas sur lui, tu es jolie, tu es jeune, tu es intelligente alors des princes charmants tu vas en voir défiler et sans doute qu'au milieu de la liste tu trouveras LE bon. Moi j'en suis sûre. Allez tiens le coup! BiZzzzz
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